M’zelle Emma

De Neuchâtel à l’Ajoie, au fond à gauche du Jura Suisse… Blog d’une presque trentenaire Suisse Romande

 

Le goût du bonheur…

71_le_got_du_bonheur_gabrielle_marie_lab.jpg72_le_got_du_bonheur_adlade_marie_laberg.jpg73_le_got_du_bonheur_florent_marie_laber.jpg

A voir la couverture de ces romans et leurs titre on aurait vite fait de penser que voici encore une trilogie un peu nieuseuse style Barbara Cartland ou encore Daniel Steel. Mais queneni ! L’aventure dans laquelle j’ai plongé grâce à Marie Laberge avec cette trilogie  n’est pas cousu de fils d’or et rose bonbons et m’a vraiment boulversé !

Le contexte historique très fort est ralaté avec richesses, force et détails : entre Québec et Montréal de 1930 à 1960, ou se croise la depression dû au crash boursier, le dénigrement des canadiens français, l’approche de la guerre, puis son arrivée et l’enrolement forcé des Québécquois,  l’église catholique et son emprise sur la société déjà si stricte et bien pensante.

Si dans les premières pages j’ai eu un peu de mal à me glisser au milieu de cette famille haute en couleur, la pléthore de personnages au fur et à mesure que les pages défilaient m’ont totalement conquise !

Si je tentais de faire un résumé (que de toute façon vous pouvez trouver facilement sur le net et par exemple chez www.payot.fr), je dévoilerais forcément une parties des mystère qui donne le goût de toujours lire plus, de dévorer les volumes suivant et je trouverais cela très frustrant. (D’ailleurs j’en ai fait l’expérience en lisant le résumé du volume deux avant de lire entièrement le Tome 1) Donc bref pas vraiment de résumé mais plutôt un petit bilan des personnages, des émotions…

J’ai découvert ces livres en passant chez mon libraire, c’était un de leur coup de coeur et franchement en voyant le titre, j’ai vraiment pensé au truc nianan comme je l’ai écrit précédament…. mais par acquis de conscience j’ai demandé au libraire ce qu’il en pensait… Résultat ils se sont mis à trois pour me chanter les louanges de ces livres ! Je ne pouvais résisté et je me suis donc plongé dans cette univers du canada français que je ne connaissais pas du tout. Au début c’est un peu perturbant, parce que la famille Miller ne s’arrête pas aux 5 enfants et au couple, mais aux tantes, beaux frères, amis proches, etc et cela en fait du monde ! Mais les évènement sont si bien ammené, présenté, qu’au final on se coule étonnament bien dans l’histoire, aussi bien que si l’on était un membre de cette famille invisible et muet, mais un spectateur bien présent. J’ai apprécié la richesse des détails historique qui exprime bien le contexte de cette époque et qui nous fait mieux comprendre l’agissement et les sentiments profonds de ces héros. Et on les aime d’autant plus qu’ils ne sont pas parfaits, qu’ils ont leurs défaut et faiblesses que la vie parfois est douce pour eux et vire du jour au lendemain plutôt cruellement.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre qui m’a offert autant d’émotions variée, du rire aux larmes, de la joie à l’inquiétude. Lisez, lisez ! Cette trilogie de pourra pas vous laisser indifférent !!!

Filed under : Littérature
By emma
On 10 octobre
At 4:37
Comments : 2
 

2 Comments for this post

 
Sandrine Says:

Coucou !!!
Comment va depuis l’temps ????
Nous, la grande forme, obligé !!! Toujours beaucoup entre bb, travail et rénovation de notre maison!!!
Je voulais te dire que j’ai lu cette trilogie il y a un peu plus d’1 ans et qu’effectivement c’est de la BOMBE !!! J’aime beaucoup ton résumé(tu devrais te faire engagé comme critique!!!)
Enfin voilà…
Ha wi dernière chose il a une belle gueule ton new blog !!!!
Hep, les becs à toi et Jules
Sandrine ( du foot )

 
 
M’zelle Emma » L’odeur du souvenir… Says:

[...] (1) à cet âge là, tout est grand de toute façon hein (2)Je dois avoir une photo de mes belles bottes rouges ainsi que de mes couettes, mais je sais pas si je devrais vous la faire partager ou pas ? (3)Le goût du bonheur c’est aussi ça [...]

 

Leave a Reply